2) Pour les pays d'accueil

Après avoir relever les conséquences des délocalisations pour la France, nous allons nous appuyer également sur les conséquences pour les pays d'acceuils

 

a) Création d'emplois

Les conséquences sont souvent positives pour les pays d'acceuils.

 Elles permettent notamment la création de nouveaux emplois par le transfert des centres de production, ce qui entraîne une diminution du taux de chômage. Dès l'arrivée des entreprises dans le pays émergent, celles-ci sont obligées d'embaucher des salariés, d'où la hausse du nombre d'emplois. Par exemple, au Sénégal, la société PCCI (Prenium contact center international) qui est une "société sénégalaise" à participation britannique crée en 2001, elle est le premier employeur du pays, hors secteur informel, avec 1500 salariés.

La hausse du nombre d'emplois permet également le transfert du savoir faire et de techniques souvent nécessaire pour que la délocalisation puisse réussir.

 

 

b) Hausse progressive du niveau de vie

Les pays en développement se développent principalement grâce aux emplois crées chez eux par les délocalisations, d'après Claude Bébéar, homme d'affaire français. Depuis plus de vingt ans des entreprises américaines et européennes ont délocalisé vers la Chine, l'Asie du Sud-Est, l'Inde, le Maghreb. Certes ces délocalisations ont été réalisé pour d'autres motivations, vues avant dans le dossier, que celles d'augmenter le niveau de vie.

 

 

c) Étude de cas: le Maroc

 

Le Maroc est l'un des pays bénéficiant des délocalisations.

De nombreux centres d'appels s'y installent, d'après l'Expansion, depuis cinq ans les centres d'appels se sont fortement développés, même si seul 2 à 3% des emplois des "calls centers" français sont expatriés. Le nombre salariés marocains a été multiplié par dix en quatre ans. Il atteinde aujourd'hui un total de 4000 salariés dans 40 centres d'appels.

 

D'après le graphique, entre 2001 et 2004, la croissance du secteur des centres d'appels a été multipliéé par 16,6.

Cela est dû à la politique d'acceuil mis en place par le Maroc consistant à attirer les entreprises. 

Elle comprend :

 - un réseau de téléphonie performant

 - un niveau de formation élevé

 - une semaine légale de 44 heures

De plus, le pays bénéficie d'une forte proximité culturelle avec l'Europe.

Il offre une main d'oeuvre très qualifiée à bas salaires, 170 euros par mois. Les salariés sont largement sous-payés par rapport aux Français, par exemple, "un directeur de la recherche développement est payé 42000 euros au Maroc, contre environ 160000 en France (d'après l'Expansion, novembre 2004, délocalisations: la grande peur française, p.46)" ce qui signifie q'un chercheur français est payé 3.8 fois plus q'un marocain.

Malgré le fait que le Maroc ait un salaire moyen peu élevé, il reste supérieur à d'autres pays d'Afrique comme par exemple le Sénégal.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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